Quelle rage d'entendre pour la première fois cette superbe chanson de Matmatah. J'y avais pensé plus d'une fois dans ma tête à cette expression qui me perturbe profondément lorsqu'elle s'échappe de la bouche d'un journaliste. Si j'écrivais un livre, si je tournais un film, si je publiais un blog je l'appelerais "A prendre au conditionnel". Aussi je me lance, vexé de m'être fait piqué l'idée mais quand j'entends ce titre admirable je ne regrette pas et je leur tire mon chapeau.

Ce blog se veut un commentaire de l'actualité, celle qui me touche, celle sur laquelle je veux m'attarder et commenter à ma modeste échelle et en toute subjectivité. Raison de plus pour considérer mon verbiage avec précaution, ce que je dis n'engage que moi et est à prendre, vous l'aurez compris, au conditionnel.